Blog de tatieblues

Le blues du Québec, le blues musique!

♦ Reportage Israel Proulx au cabaret du Capitole le 5 déc. 2013.

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Israel Proulx est devenu la coqueluche de Québec pour ce qui est de nous offrir au piano le son des classiques du rock ‘n roll et rockabilly. En effet, après le succès de cet été à la brasserie Chez l’Autre, il débute maintenant une série de 13 spectacle au cabaret du Capitole, série qui se terminera par le réveillon du jour de l’An le 31 décembre.

Très à l’aise en entrevue où on l’a entendu parler de sa passion pour les années ’50, passion qui est même son mode de vie, le jeune pianiste originaire de Chicoutimi nous offre une soirée où son charisme et son énergie marquent le rythme de la première à la dernière seconde. Très élégant dans son costume gris alors que ses musiciens le sont tout autant, vêtus de costumes noirs et comme ses prédécesseurs des années ’50, il bouge beaucoup et démontre une énergie communicative au piano et au micro, micro avec lequel il se promène sur la scène quand il fait des chansons à la Elvis pour nous offrir son hipshake assez effréné. Toujours souriant il nous parle de ses voyages et autres anecdotes comme ces spectateurs qui chantaient En Veillant su L’Perron au Mexique après l’avoir apprise sur Youtube.

Israel est bien entouré de Manny Jr, excellent guitariste qui en connait long sur ces rythmes, de Martin Bolduc à la contrebasse et de Philippe Binette à la batterie. Il y a une belle complicité sur la scène, Manny accompagne à la voix et la complicité guitare piano est évidente. Philippe Binette joue souvent debout et a un solide coup de baguette qui gagnerait peut-être à être légèrement atténué pour laisser mieux entendre le piano.

Le spectacle est ponctué de belles surprises, dans les titres, dans les classiques et aussi dans les rythmes. La liste est variée, du classique québécois tel que Quand le Soleil dit Bonjour aux Montagnes, Le P’tit Bonheur de Félix Leclerc, En Veillant su L’Perron, Le Train Qui Siffle de Paul Brunelle, ces titres sont arrangés par Proulx et j’ai beaucoup aimé les réentendre sous ce jour nouveau avec des montées rythmiques très énergiques, incluant solos de guitare et piano et qui s’intègrent bien à la dynamique du spectacle. J’ai aussi aimé l’éclairage, juste assez flashy  pour  accompagner, avec la légère fumée, le style éclaté de la soirée.

Évidemment, puisque Proulx est comparé à Jerry Lee Lewis, ce n’est pas une invention, il nous a offert des classiques de ce pianiste américain dont  Great Balls of Fire et des titres de plusieurs autres telles que Johnny B. Good, Teddy Bear, See You Later Alligator, Jailhouse Rock. Une chanson de Little Richard pour souligner son anniversaire et, temps des fêtes oblige, Noël Blanc étaient aussi au programme et les danseurs, un peu timides en première partie, ont envahi la piste de danse pour le deuxième set alors que le pianiste, la coque rock de cheveux noirs bien « reswellée », et ses musiciens sont revenus en force. Danseurs comme spectateurs sont repartis enchantés de cette soirée. La série se poursuit jusqu’au 31 décembre au Cabaret du Capitole.

6 décembre 2013 - Posted by | communiqués, reportages | , , , , , ,

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