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Le blues du Québec, le blues musique!

The Lachy Doley Group et Steve Marriner – Programme double le 23 avril 2020.

https://www.facebook.com/events/584177702329297/

PROGRAMME DOUBLE

THE LACHY DOLEY GROUP
Surnommé le Jimi Hendrix de l’orgue Hammond, l’Australien Lachy Doley fait vibrer les claviers avec une intensité inégalée. Il est d’ailleurs l’un des rares joueurs de Whammy Clavinet. Pas étonnant que les plus grands comme Glenn Hughes, Joe Bonamassa ou Steve Vai se l’arrachent.

Le bluesman et son groupe, composé des excellents Jackie Barnes – fils de Jimmy Barnes – à la batterie et de Joel Burton à la basse, ont multiplié les représentations dans le monde depuis 2011. Avec la récente sortie de l’album Make or Break (2019), la formation a atteint le premier rang des palmarès blues et jazz australiens. Un trio unique qui touche au blues, mais aussi au rock, à la soul et au funk.

Palais Montcalm…

 

19 février 2020 Posted by | blues, communiqués | , , , | Laisser un commentaire

Steve Marriner à Donnacona en août 2019.

Le récipiendaire du Maple Blues Award pour l’harmoniciste de l’année sera à Donnacona en août prochain.

Steve Marriner (Toronto, Canada)

Multi-instrumentiste canadien, chanteur, auteur-compositeur et producteur de disques, il a commencé l’étude sérieuse de l’harmonica à l’âge de onze ans. Il a attiré l’attention pour la première fois sur la scène du blues à Ottawa au début de son adolescence. Doté d’un sens naturel du phrasé blues, il possède une technique parfaite pour ce style musical. Il a accompagné JW-Jones Blues Band, les Fabulous Thunderbirds et plus récemment Harry Manx. Chanteur, guitariste et harmoniciste du groupe MonkeyJunk, un groupe canadien de rock / swamp / blue depuis 2008, il se produira en solo à Donnacona en août 2019.

21 février 2019 Posted by | blues, communiqués, festivals 2019 | , , , , | Laisser un commentaire

♦ Reportage Monkey Junk au centre d’art La Chapelle le 17 novembre 2012.

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Certains ont découvert Monkey Junk samedi dernier au centre d’art La Chapelle et d’autres, comme moi, l’ont redécouvert avec ravissement. Un spectacle très énergique au son incisif qui a été le qualificatif de la soirée. Marriner utilise des guitares barytone,  instrument qui se situe entre la guitare et la guitare basse, ce qui donne une richesse à l’ensemble puisqu’on bénéficie de la présence de deux guitaristes. Pour ajouter à l’intérêt, j’ai trouvé que Marriner a moins utilisé les vocalises à la « West Coast Blues » et que la petite note rauque qu’avait sa voix était très accrocheuse. On en a eu une belle démonstration dans I Can’t Hold Out, un entrainant Chicago Blues qui a eu lieu en fin de spectacle et qui a fait se lever les gens pour danser et chanter  le refrain « talk to me baby ».

Tony D., un de nos meilleurs guitaristes canadiens, un de mes préférés, assure sa part avec sa présence tranquille mais criante d’efficacité et de talent. Mon bonheur aurait été complet  s’il avait chanté une ou quelques chansons parce que je sais qu’il a une très belle voix lui aussi. Quand à l’excellent Matt Sobb, qui soude le tout  à la batterie, au fil des ans, il est soit gagnant aux Maple Blues Award dans la catégorie meilleur batteur, soit en nomination, comme cette année encore.

En ouverture, Six Strings Down écrite par Jimmie Vaughan au décès tragique de son frère Stevie Ray. Une chanson qui devrait être chantée à chaque fin d’année pour commémorer le départ de nos artistes du blues. Nous avons entendu plusieurs chansons des deux cd du groupe, Tiger in Your Tank et To Behold, ce dernier ayant gagné un Juno dans la catégorie meilleur cd blues. What I Got to Give, très belle, est une nouvelle compo qui sera sur le prochain cd. Tiger in Your Tank, Boogie Man, Beefy, la belle instrumentale, Right Now, très énergique, Let Her Down, un magnifique slow, sont des titres qui nous ont été présentés.

Un spectacle toujours intéressant, assaisonné de slide et de solos de chacun des guitaristes, des beats de basse de Marriner, des solos de wah wah de Tony D., chaque guitariste enrichit le son de l’autre. S’ajoute les solos de Marriner à l’harmonica, l’instrument installé dans un manchon de balayeuse, lui-même inséré dans un micro sur pied (truc de sa fabrication, canadienne, nous a mentionné Steve). De plus, j’admire la ténacité de Steve Marriner à s’adresser à nous en français, ce qu’il fait très bien. Il se donne la peine de nous raconter des anecdotes et de nous présenter les chansons en français sans jamais tomber dans la facilité de retourner à sa langue maternelle.

Pour nous présenter le rappel, Steve nous a dit que ce spectacle était le dernier avant le retour à la maison, de la tournée qui a commencé à l’Action de Grâce,  et il nous a appris que le band avait eu un accident de la route il y a une semaine et que, bien qu’il n’y ait pas eu de blessés, cet incident leur a fait réaliser à quel point il est réconfortant de revenir à la maison, parmi les personnes qui nous sont chères. Mother’s Crying, triste mais pleine d’espoir a terminé le spectacle puis le trio a rencontré ses admirateurs dans le hall de la Chapelle pour leur dédicacer des cd.

19 novembre 2012 Posted by | blues, communiqués | , , , , , , , , | 3 commentaires

♦ Monkey Junk au centre d’art la Chapellele 17 nov. 2012.

http://www.centredartlachapelle.com/

http://monkeyjunkband.com/

16 novembre 2012 Posted by | blues, communiqués | , , , , , , , , | Laisser un commentaire

reportage-Monkey Junk le 12 novembre 2010 Centre d’Art La Chapelle.

J’ai eu un beau doublé dans des registres tout à fait différents en fin de semaine dernière. Après Shawn Kellerman jeudi à la Casbah, j’ai eu le plaisir de voir Monkey Junk le lendemain au Centre d’Art La Chapelle. Un trio comprenant  Tony D à la guitare et Steve Marriner à la guitare, guitare baritone et  à l’harmonica,  il a aussi fait quelques pièces à l’orgue. Matt Sobb est à la batterie.

J’aime beaucoup ce groupe et  je ne suis pas la seule puisqu’il récolte les récompenses depuis sa création en 2008 et encore plus depuis  la sortie de son premier cd Tiger in Your Tank au printemps 2009: Une troisième place sur plus de 100 groupes  à l’International Blues Challenge de Memphis, gagnant du prix de la relève aux Memphis Blues Award(à date, Jeff Healey et Monkey Junk sont les seuls canadiens à avoir remporté un prix à Memphis en 30 ans d’existence),  5 prix sur 6 nominations aux Maple Blues Awards l’an passé et 5 nominations cette année. Plusieurs autres prix soulignent le talent et la qualité du travail de ces musiciens. Ils prévoient  terminer  leur deuxième opus d’ici la fin de l’année et la date de sortie serait en  mars 2011.

Je suis toujours enchantée de voir ces musiciens, j’aime l’originalité de leurs rythmes et  la qualité de leur jeu qui est toujours réglé au quart de tour. Du bon vrai blues et des pièces soul qu’affectionnent le band étaient au programme.

Tony D. est ce genre de guitariste  virtuose décontracté sur scène qu’il est fascinant de regarder s’exécuter.  Il a chanté une seule chanson et j’avoue que j’en aurais pris beaucoup plus. Par contre nous avons pu apprécier plusieurs de ses  longs solos à la guitare dans le silence admiratif de la foule malheureusement pas assez  nombreuse pour un spectacle d’une telle qualité.

Steve Marriner  dont le français est très bon nous présente chacune des chansons en y ajoutant des anecdotes.   Il nous a raconté ses influences lui qui a tourné partout sur la planète avec  Harry Manx pendant 4 ans. Une belle pièce musicale à la slide a bien démontré cette influence.  Sa voix est mélodieuse, il accompagne Tony D. à la guitare baritone ce qui tient lieu de basse et utilise d’autres guitares au fil du spectacle le tout agrémenté d’harmonica, l’instrument de ses débuts, quand il n’avait pas encore l’âge de jouer dans les endroits où on sert de l’alcool comme l’Autre Caserne où je l’ai vu pour la première fois, il était l’harmoniciste de J.W. Jones à l’époque et devait avoir dans les 16 ou  17 ans. Je trouve que l’harmonica est l’instrument où il s’exprime le mieux. Une présence à l’orgue pour un long slow blues a enchanté nos oreilles.

Le tout est bien soutenu  par Matt Sobb à la batterie,  d’une grande  efficacité dans le son d’ensemble du band. Il est évident que ces musiciens connectent bien et le plaisir que nous avons eu à les écouter, plaisir qui se prolonge à l’écoute du disque Tiger in Your Tank, le prouve bien.  Plaisir que plusieurs vont prolonger en effet, les musiciens ne fournissaient pas de signer des cd après le spectacle.

J’ai demandé à Tony D  s’il jouait encore avec son groupe Tony D. Band, il m’a répondu qu’il le faisait parfois. Cet artiste a 6 cd à son actif et bien que j’aime beaucoup Monkey Junk, je serais tout à fait intéressée à revoir Tony D. Band.

vidéo extraits du spectacle

19 novembre 2010 Posted by | blues, reportages | , , , , , , , | Un commentaire