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Décès de Lucky Peterson, 17 mai 2020.

It is with great sorrow we announce the passing of Lucky Peterson on Sunday, May 17, 2020 at 2:25 PM CST in Dallas, Texas. He was at home when he became ill and was rushed to the hospital in critical condition, but unfortunately did not recover. At this time please respect the family’s privacy, but do keep them in your prayers.

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C’est avec une immense peine que nous vous annonçons le décès de Lucky Peterson, survenu le dimanche 17 mai 2020 à 14h25 CST à Dallas, Texas. Il était chez lui lorsqu’il est tombé malade et a été transporté d’urgence à l’hôpital, dans un état critique. Malheureusement, les médecins n’ont pas pu le ranimer.
Nous vous remercions par avance de garder Lucky dans vos prières, tout en respectant l’intimité dont sa famille a besoin maintenant.

Lucky Peterson.com

Fecebook

 

 

17 mai 2020 Posted by | blues, communiqués | , , | Laisser un commentaire

Lucky Peterson dans le cadre du FEQ les 4 et 5 juillet 2019 au D’Auteuil.

Au cours des prochaines semaines, le D’Auteuil fera un portrait de tous les artistes qui seront présentés dans le cadre du Festival d’été de Québec

Voici l’artiste du jour:
Lucky Peterson (USA)

Le légendaire Blues man américain, Lucky Peterson, maître de la guitare blues et
de la Hammond B3, fêtera son 50e anniversaire de performance professionnelle.
Déjà, à l’âge de 3 ans, little Lucky Peterson donnait son premier concert et, plutôt que de jouer dehors avec les autres enfants, il traînait dans les club pour
apprendre et commencer à jouer avec les nombreux artistes qui passèrent.

À voir les 4 & 5 juillet prochains:
Lucky Peterson / Jay Sewall / Marc-André Belliveau // 4 Juillet
Lucky Peterson / Yonatan Gat / Sam Éloi // 5 Juillet

29 mai 2019 Posted by | blues, communiqués | , , , | Laisser un commentaire

♫♪♫ Reportage album: Lucky Peterson, The Son of a Bluesman sorti le 17 juin 2014.

LuckyPeterson-pochette-Dans une élégante pochette toute en noir et blanc, accompagnée d’un poster, Lucky Peterson nous présente son nouvel album The Son of a Bluesman. Dans le style qu’on lui connait et qu’il applique en spectacle, Peterson y mélange la musique soul, le funky et le pur blues. Un album qui parle de sa vie, des moments difficiles, de ses influences, avec des titres comme I Can See Clearly Now, Blues in my Blood, I’m Still Here et The Son of a Bluesman et surtout, qui nous fait entendre sa voix magnifique, sa guitare, son jeu aux claviers et son guitariste attitré, Shawn Kellerman. Lucky Peterson est un musicien que j’aime beaucoup. Je l’ai vu à plusieurs reprises et il réussit toujours à me surprendre avec son air fragile qui semble se demander s’il va réussir à nous séduire ou encore nonchalant quand il s’installe sur une chaise au milieu de la foule pour de longs solos blues. Mais je pense que c’est là qu’il se rassure. Oui, entouré de l’énergie de ses fans, il réalise qu’il est reconnu pour son indéniable talent.

The Son of a Bluesman comporte plusieurs chansons originales composées par Peterson ou pour lui. Il a choisi d’interpréter les titres de Gregg A. Smith (Blues in my Blood), Wilson Pickett (Funky Broadway), Bobby Bland (I Pity the Fool) et Dorinda Clarck-Cole (I’m Still Here). Ce dernier titre se répète d’ailleurs avec une chanson écrite par Peterson et son bassiste Tim Waites. Cette dernière est plutôt funk et celle qui termine l’album est un cover gospel où vraiment, Peterson s’exprime avec une ferveur religieuse, accompagné des voix féminines qui soulignent plusieurs chansons de l’album.

Mais venons-en au blues: la chanson d’ouverture, Blues In My Blood, donne le ton à l’album, on y entend un Peterson inspiré et énergique. Avec Nana Jarnell, on a une superbe instrumentale où le chœur féminin ajoute simplement les deux mots du titre à quelques reprises à la fin. Jarnell est le nom de la mère de Lucky Peterson et de la mère de son épouse et il appelait sa grand-mère Nana, il a combiné les deux noms dans le titre. Parlant de son épouse, Tamara Stovall Peterson chante aussi sur une très belle pièce acoustique, Joy. Leur fils Tamaron y fait aussi une apparition en rappant un cameo et leur fille Lucki Azariah Peterson y chante le 2ème couplet. You Lucky Dog est une autre belle instrumentale où l’orgue et la section cuivres s’éclatent alors que sur Boogie-Woogie Blues Joint Party, c’est au tour du piano et de la guitare de nous faire danser dans le salon. I Pity the Fool est un beau mélange de tout cela, piano, guitare et cuivres accompagnent la voix riche de Peterson dans cette reprise de Bobby Blue Bland.

Lucky Peterson a côtoyé les plus grandes légendes du blues depuis qu’il a commencé à jouer dans la boîte de nuit de son père James Peterson à l’âge de 5 ans. Les Buddy Guy, Koko Taylor, Muddy Waters et Junior Wells lui ont montré la voie et il la suit avec bonheur, sa personnalité et son talent sont mis bien en évidence sur The Son of a Bluesman.

http://sixmedia.ca/communiques/lucky-peterson/

26 juin 2014 Posted by | blues, communiqués, reportages albums | , , , , | Laisser un commentaire

• Nouvel album, Lucky Peterson, The Son of a Bluesman, sortie le 10 juin 2014.

LuckyPeterson-pochette-Montréal, juin 2014 —
Mêlant compositions originales et reprises inspirées (Bobby « Blue » Bland, Wilson Pickett, Johnny Nash), le légendaire Lucky Peterson offre avec The
Son Of A Bluesman , disponible le 10 juin prochain, un album où la poésie, les idées noires et l’espoir se conjuguent avec un groove imparable.

Avec ses quatorze titres forgés dans la braise d’un feu soul et rhythm’n’blues, d’où s’élèvent aussi quelques étincelles de gospel et de rock’n’roll, Lucky Peterson ne se contente pas de faire son grand retour. Il remet le blues, la plus ancienne des musiques noires américaines, au devant de l’actualité.

Natif de Buffalo dans l’État de New York, ce chanteur, guitariste et organiste est aujourd’hui l’un des dépositaires les plus authentiques du blues; il connaît ses pionniers et sa tradition orale, respecte son histoire et son héritage et sait le jouer et le chanter comme personne avec sa voix caverneuse gorgée d’émotions.

Source : Jazz Village
Informations : Simon Fauteux
SIX media marketing inc.
514 544-7013
simon@sixmedia.ca

6 juin 2014 Posted by | blues, communiqués | , , , | Laisser un commentaire

Reportage Trois-Rivières en Blues 2012, vendredi le 24 août

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Les gens qui me connaissent bien seront surpris de voir à quel point j’avais « long de corde » vendredi le 24 août, moi qui quitte rarement mon patelin. Comme notre horaire le permettait, pour le plaisir de prolonger notre été blues et pour faire la connaissance de ce festival qui en est à sa quatrième année, Richer et moi sommes allés à Trois-Rivières en Blues pour  la soirée de vendredi. De plus, une accréditation pour couvrir l’événement nous a fait rencontrer quelques membres de l’organisation dont l’accueil a été charmant.

Il y en avait pour tous les goûts parmi les 12 spectacles présentés, mais comme c’est impossible de tout voir,  nous nous sommes concentrés sur la grande scène pour commencer la soirée.  À 18h30, Keith Hallett et Garrett Mason y étaient et  j’aime tout de ces deux jeunes guitaristes, leur voix, leurs compositions toujours blues, leurs solos qui alternent, ils jouent tous les deux en fingerpicking, sans pic et j’adore le mélange de leurs guitares, que ce soit quand l’un accompagne le solo de l’autre ou bien qu’ils jouent ensemble. Keith Hallett a chanté plusieurs pièces de son cd, I Just Lost My Mind produit par Garrett Mason. Un cd au son cru, blues, mixé sans altérations informatiques, très près de ce qu’on entend  sur scène et comprenant des compositions de Hallett excepté 2  reprises,  Mojo Boogie de J.B. Lenoir et Hard Time Killing Floor de Skip James. Mason a aussi interprété plusieurs chansons pendant le spectacle. Chuck Bucket, qu’on avait vu  à Québec lors de leur passage à la Casbah en automne 2011, était à la batterie et Brian Bourne, natif de Tetford Mines mais habitant Halifax depuis ses 16 ans, était à la basse. Bourne, très sympathique et ouvert à la conversation, avec qui nous avons parlé avant notre départ samedi matin, ne cache pas, lui non plus, son admiration pour ces deux guitaristes talentueux et cela paraissait dans son attitude sur scène où il démontrait une présence enjouée et attentive.

Après une pause où un canon lance t-shirts faisait des heureux dans la foule, Eric Sardinas a pris possession de la scène de tous ses décibels. Levell Price est à la basse et voix et il a une allure rappelant le style ZZ Top,  et Chris Frazier est à la batterie. Quant à Sardinas, j’avais vu son premier spectacle au Canada dans les années 2000 à l’Autre Caserne, puis en 2004 en première partie de George Thorogood au  Festival d’Été et voilà, c’est Trois-Rivières en Blues qui m’a offert ma troisième rencontre avec le phénomène. Ce guitariste gagne à être vu sur une scène, plein d’une énergie spectaculaire il offre toute une prestation avec ses deux Dobro, dont une d’une couleur indéfinie, qui a vu le feu. En effet Sardinas y verse parfois de l’alcool pour ensuite l’enflammer. Rien de moins. Malheureusement cet exploit n’était pas au programme vendredi. Nous avons entendu de beaux morceaux de blues dans un style qui est qualifié de country blues, Texas blues, Delta blues, tout slide sur ses Dobro au son métallique et plusieurs débutaient avec Sardinas seul à la guitare ce qui donnait de beaux moments. Ses deux musiciens ont aussi fait de longs solos tout à fait réussis et le tout donne un effet très visuel…et auditif, je vous assure!

Changement d’instruments et d’amplis pour la venue de Lucky Peterson et il me semble que les caisses de son s’accumulent, même qu’Eric Sardinas et ses musiciens en rajoutent eux aussi, ajout que nous comprendrons en fin de spectacle. Je suis toujours heureuse de voir Peterson et doublement quand c’est Shawn Kellerman qui l’accompagne à la guitare. Celui-ci a entamé le spectacle avec Pretty Woman et, des pas de danse au déhanchement en passant par le jeu fulgurant à la guitare, nous avons retrouvé tout Kellerman comme on l’aime. Après quelques pièces, il nous a présenté Lucky Peterson qui est venu s’installer à la B3. Le musicien a embarqué la foule, comme toujours, il nous a fait faire des « vagues » avec les bras, les mains en l’air allant jusqu’à marquer le rythme en balançant à deux mains sa panse généreuse, de plus en plus généreuse au fil des ans. Il a chanté des chansons en s’accompagnant à la B3 et au piano, changeant d’instrument selon le couplet. Puis, le moment que tout le monde attend, même si son talent au clavier est indéniable, le bluesman prend sa guitare et entame un Chicago blues bien senti. On a vu Lucky s’assoir sur le bord de la scène puis descendre dans la foule pour un long tour de parterre pour un medley, se promenant parmi les rangées de chaises où les gens lui dégageaient un passage, puis un très lent Red Rooster, assis devant la scène. Ce sont des moments intenses appréciés par la foule et nous étions en plein dans une ambiance formidable quand le fun a monté d’une coche en la personne d’Eric Sardinas qui est apparu sur la scène. Le temps de quelques branchements et l’explosion des 3 guitaristes a été impressionnante. Sardinas a fait des échanges avec Peterson et ils nous ont envoyé un beau duo de slide guitare. Puis il s’est dirigé vers Kellerman et un duo aussi intense a suivi. Vraiment, une fin de spectacle éclatante et j’aime beaucoup ces surprises que les musiciens nous offrent en ajoutant un petit plus de ce genre à une prestation déjà emballante.

Ainsi se terminait la soirée sur la grande scène mais puisque tout le centre ville offrait encore du blues dans les bars et comme nous ne prenions pas la route ce soir-là, pourquoi pas nous y rendre aussi? Une courte marche dans la douceur de la nuit et nous voilà au Trèfle, un endroit très joli, déco vintage, où la scène est dans la foule, simplement. Et la foule, il y en avait, la place était comble pour entendre Paul Deslauriers Band avec Sam Harrison à la batterie et Alec McElcheran à la basse. Nous sommes restés pour un set où Craig Miller a fait une apparition à l’harmonica et nous avons eu, comme toujours, beaucoup de plaisir à entendre Paul Deslauriers, ce talentueux guitariste. Avec des accords de Rambling on My Mind dans les oreilles nous sommes repartis vers l’hôtel en écoutant, au passage, Steve Hill au  P’Tit Pub.

Et voilà, l’expérience à été tout à fait agréable, on avait déjà la piqure du blues, il semble qu’on vient d’attraper la piqure de Trois-Rivières en Blues. Bravo à toute l’équipe, cette brève visite nous a montré un festival très dynamique!

26 août 2012 Posted by | blues, festivals 2012, reportages | , , , , , , , , , , , | 6 commentaires

Quelques noms de la programmation Trois-Rivières en Blues 2012

 

La programmation complète http://www.3renblues.com/programmation-2012-par-dates.php

12 juillet 2012 Posted by | blues, communiqués, festivals 2012 | , , , , , | 2 commentaires

Lucky Peterson, Donnacona et Île d’Orléans les 10 et 11 décembre 2009

Lucky Peterson, Donnacona le 10 décembre 2009

Je n’avais jamais fait ça, aller voir 2 spectacles du même artiste 2 soirs consécutifs. Je l’ai fait cette semaine pour Lucky Peterson et j’ai trouvé intéressant de voir à quel point les 2 prestations se sont avérées totalement différentes.

Au profit de Donnacona au Rythme du Blues jeudi soir, à Donnacona, Lucky Peterson était dans une forme resplendissante qu’on ne lui avait certes pas vue au Liquor Store il y a quelques années. Il avait donné une beaucoup meilleure performance lors de L’Événement l’Île en Blues en 2007 mais j’avoue que le spectaculaire Shawn Kellerman qui l’accompagnait m’avait beaucoup distraite cette fois-là. Donc, jeudi soir j’étais dans l’expectative mais quand même toute prête pour un bon show.

Le bluesman qui est né à Buffalo habite maintenant au Texas et a commencé sa carrière très jeune en suivant son père James Peterson en tournée. Willie Dixon lui fait enregistrer un single à l’âge de 5 ans et Lucky devint célèbre et a été invité dans les talk shows de l’époque pour jouer ses airs de funk.

Il a un long parcours et a touché plusieurs instruments, la basse et la batterie entre autres. Mais il est un virtuose de l’orgue et de la guitare et c’est avec eux qu’il a ravi les spectateurs jeudi à la maison de la culture de Donnacona. Il a d’abord fait plusieurs pièces à l’orgue, la première un peu jazz et d’autres plutôt Rythm’n Blues à ce qu’on m’a dit, ce qui n’est pas mon style préféré. À un moment, il s’est retourné et tout en restant assis, il a pris sa guitare et a commencé à l’accorder. Il semblait vouloir continuer un moment sur ce rythme mais je pense que la réaction des gens quand il a attrapé sa guitare lui a suggéré de passer aux choses sérieuses. Peterson s’est levé et, comme il le fait souvent, est passé d’une chanson à l’autre en y allant à fond dans le blues sur sa guitare sous les acclamations de la salle.

L’enthousiasme des amateurs s’est poursuivi alors que Peterson est descendu dans la salle,  s’assoyant sur les genoux des femmes, puis faisant son petit tour dehors et au bar pour finalement s’installer au milieu de la salle, bien calé sur sa chaise. Il a fait baisser le son de son bassiste et de son batteur et nous a fait un pot-pourri de classiques du blues à capella, de sa belle voix forte. Ce sont mes moments préférés, quand les gens coopèrent ce qui n’est pas toujours le cas, et tout devient silencieux pour que nous puissions apprécier le blues dans toute sa splendeur simple et inspirante.

Après la pause, Peterson a repris place derrière l’orgue pour d’autres pièces Rhythm’n Blues et s’est essayé à nous faire chanter « Stan by Me ». Je ne sais pas pour les autres spectateurs mais quant à moi, je ne retiens pas les paroles de chansons. De plus je pense que les chanteurs anglophones présument que nous connaissons ces chansons. L’expérience a été peu concluante et le chanteur s’est abstenu de nous faire participer par la suite, même quand il a fait Mustang Sally…je pense que pour celle-là, on aurait eu un meilleur pointage…

Mustang Sally faisait partie d’un long bloc de succès classiques, joués sans interruption et pas toujours au complet, caractéristique que nous avions vue chez Lucky Peterson dans ses autres spectacles. Quand il est en forme comme jeudi et vendredi soir, ce concept donne une très belle énergie dans la salle. Les commentaires étaient élogieux après le spectacle, les gens qui le voyaient pour la première fois étaient éblouis et franchement ceux qui le connaissaient déjà l’étaient tout autant.

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Lucky Peterson, Saint-Pierre, Île d’Orléans le 11 décembre 2009

J’avais vu Lucky Peterson à Donnacona la veille et comme certains de mes amis de blues, j’ai décidé de retourner le voir vendredi soir à Saint-Pierre, Île d’Orléans dans la série bénéfice pour l’Événement l’Île en Blues . Je voulais voir cette salle, à Saint-Pierre et j’étais curieuse d’assister à un doublé pour voir si le musicien allait faire sensiblement le même spectacle. J’ai pu constater que le vieux routier sait s’adapter. La gang de trippeux de l’Île aime danser et aime quand ça bouge et Lucky Peterson a su leur donner satisfaction.

Peterson a moins joué d’orgue et la guitare a été la vedette du spectacle. Il a quand même fait quelques chansons à l’orgue en introduction des deux sets mais l’épisode m’a semblé plus court que la veille. Une fois sa guitare en main il a fait plaisir aux danseurs en les invitant à s’avancer devant la scène. Une longue station au milieu de la salle, à chanter sans micro à aussi fait plaisir à tout le monde et c’était très réussi. Pendant un long moment il s’est assis sur le bord de la scène.

Plus la soirée avançait plus l’ambiance se réchauffait et le son augmentait jusqu’à des nivaux assez incroyables ce qui ne semblait pas déranger du tout les danseurs. Peterson a enfilé les rythmes endiablés sans un arrêt jusqu’au rappel. Les gens étaient enchantés de ce spectacle. Pendant que les M’n’ Ms ramassaient les instruments le musicien s’est installé sur les marches de la scène pour accueillir les amateurs qui sont venus lui dire toute leur admiration pour cette soirée.  La signification de M’n’ Ms?  Les M pour les initiales du bassiste et du batteur, Mike et Marc si j’ai bien compris, et Lucky, lui, il s’est présenté comme étant le chocolat.

17 décembre 2009 Posted by | blues, reportages | , , , , , , | 2 commentaires

Lucky Peterson en spectacle intime à l’église St-Pierre de l’Île d’Orléans le vendredi 11 décembre

Communiqué

Pour diffusion immédiate

L’île en blues

Présente, Lucky Peterson en spectacle intime à l’église St-Pierre de l’Île d’Orléans le vendredi 11 décembre 20h30, 1243 chemin Royal, St-Pierre île d’Orléans

(Québec, le mercredi 18 novembre 2009) Il franchit les frontières musicales en explorant le blues avec cœur, passion et en y amenant une nouvelle énergie. Mélangeant le blues, le funk, le rock, le jazz et le gospel, Lucky Peterson vous épatera!

Lucky Peterson (né Judge Kenneth Peterson) est un guitariste, organiste et chanteur de blues américain, né à Buffalo, New York, le 13 décembre 1964.

Son père, James Peterson, chanteur et guitariste, tenait le Governor’s Inn, un club de blues dans lequel il eut rapidement l’occasion de côtoyer nombre de musiciens tels que Buddy Guy, Koko Taylor, Muddy Waters ou encore Junior Wells.

Il commence l’apprentissage de l’orgue en prenant des cours avec Bill Dogget et Jimmy Smith. Il n’a alors que 5 ans lorsque Willie Dixon le repère. Plus tard, il passe à la guitare qui deviendra son deuxième instrument de prédilection. Bête de scène incontestable, Lucky Peterson enchaîne les concerts devant des foules déchaînées. En 2009, il a une dizaine albums à son actif dont l’excellent « Double Dealin' » sorti en 2001 qui montre parfaitement l’étendue de son talent. Sa dernière production Organ Soul Sessions, intégralement interprété à l’orgue Hammond montre son regain d’intérêt pour cet instrument et pour les standards de jazz et blues.

Il multiplie aussi les collaborations comme son duo avec Bootsy Collins ou sa collaboration au dernier album de la chanteuse Ayọ, Gravity At Last.

Source spectacle :

Normand Robitaille Tél. : (418) 828-1177 haudet@lileenblues.ca

Billets sur le réseau billetech dès le 23 novembre au coût de 20.00$ taxes incluses

www.myspace.com/luckypetersonmusic

www.lileenblues.ca/

11 décembre 2009 Posted by | blues, communiqués | , , , , , | Laisser un commentaire

ce soir, jeudi 10 décembre Lucky Peterson à Donnacona

Spectacles bénéfices automne 2009
Jeudi 10 décembre, 20:30
Lucky Peterson (Dallas, Texas, USA)   11,50$

Maison de la culture de Donnacona
270 Notre-Dame à Donnacona
***NOUVELLE BILLETERIE***

RÉSEAU BILLETECH DONNACONA
179 Notre-Dame
(418)285-3177

10 décembre 2009 Posted by | blues, communiqués | , , , , | Laisser un commentaire