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Le blues du Québec, le blues musique!

reportage collaboration de Christian Lavoie: Brent Johnson Centre Caztel Sainte-Marie le 1er avril 2016.


brent johnsonMerci à Christian pour cet excellent article:

Troisième visite au centre Caztel de Ste-Marie et du même coup, troisième rencontre avec Brent Johnson and the Call Up, venus de la Louisiane nous présenter ses blues.

En formule trio, celui qui a accompagné Bryan Lee pendant huit ans s’en donne a coeur joie. Il faut avouer que les deux musiciens qui l’accompagnent soit Kilmo Doome à la basse et John Perkins à la batterie, forment une section rythmique hors du commun…La chimie entre les trois musiciens est palpable…

Johnson n’est pas du genre à mettre la pédale au plancher dès le départ. Il entame la soirée avec l’instrumental « The Hucklebuck » de son album « Set the world on fire » dans lequel il puisera abondamment tout au long de la soirée. « The ticket » et « Meet me at the bottom » augmente l’intensité de cette première partie qui se terminera sur une superbe démonstration de technique « slide-guitar » avec les pièces « Long way back to New-Orleans » et « Meet me in the morning ». Magistral!

La deuxième partie s’amorce aussi par une pièce instrumentale endiablée où Kilmo Doome se démène comme un diable dans l’eau bénite. Après un retentissant « Don’t make a sound », pièce d’ouverture de l’album il s’élance dans une reprise de Allen Toussaint, (n’oublions pas que Johnson est natif de Louisiane), « Get out of my life woman » dans laquelle survient l’un des faits saillants de la soirée. La foule très attentive jusque la se lève d’un bond après un solo de drum absolument incroyable de Jonh Perkins, l’homme au sourire perpétuel. Nous avons eu droit a un condensé de plusieurs styles de drums dans un court laps de temps. Et il est plutôt rare que je prenne le temps d’écrire a propos d’une performance a la batterie. GÉNIAL!

Ne voulant pas être en reste, Johnson offrira le meilleur de lui-même sur la saisissante « As the years go passing by » du regretté Freddy King. Entendue maintes et maintes fois cette pièce prend une tournure très intense dans les mains du guitariste qui nous réserve un autre coup de massue en terminant le spectacle sur un « Goin’ down  » qui fera trembler la salle « Alphonse Derjardins ».

Brent Johnson et son band ont laissé un excellent souvenir aux amateurs de blues Beaucerons. Tous semblaient très satisfaits à la sortie du spectacle et les compliments fusaient de toutes parts. Les musiciens ont d’ailleurs pris le temps d’échanger avec ceux qui le désiraient, terminant du même coup les dernières gouttes des excellents produits « Frampton Brasse » dont Kilmo Doome, grand connaisseur de houblon, vantait les mérites.

Il ne reste donc qu’un seul spectacle a la série blues du centre Caztel soit celui du très renommé groupe « Mississippi Heat » le vendredi 6 mai prochain. Les billets s’envolent très rapidement pour ce dernier spectacle…

Christian Lavoie

chronique de disque: Reportage album Set the World on Fire de Brent Johnson, sortie le 8 avril 2014. 

5 avril 2016 Posted by | blues, communiqués | , , , , | 3 commentaires

Brent Johnson à Ste-Marie de Beauce le 1er avril 2016.


brent-johnsonSet The World On Fire est le premier album de Brent Johnson, (article ici) disque sur lequel figure sa formation The Call Back, ainsi que le guitariste blues Alvin Youngblood, récipiendaire d’un trophée Grammy, et le guitariste virtuose Sonny Landreth.

http://www.ovascene.com/spectacle/brent-johnson/

 

7 mars 2016 Posted by | blues, communiqués | , , , | Laisser un commentaire

♪♫♪ Reportage album Set the World on Fire de Brent Johnson, sortie le 8 avril 2014.

brent johnsonBrent Johnson était au Québec en 2012, puis en 2013 mais nous n’avons pas vu son nom sur les programmations puisqu’il faisait partie du Blues Power Band de Bryan Lee avec qui il a fait de la tournée et enregistré pendant 10 ans. Commencer à 22 ans à faire de la tournée avec un artiste de renommée internationale tel que Bryan Lee lui a fait vivre des expériences de vie parfois difficiles, parfois enrichissantes et c’est avec ce bagage que Johnson nous offre maintenant, sous l’étiquette Justin Time de Montréal, son premier album, Set the World on Fire.

Originaire du sud du Texas et ayant déménagé  à la Nouvelle-Orléans à l’adolescence, Brent Johnson refuse de se catégoriser comme un puriste du blues, il dit s’inspirer des racines du genre, de ses expériences et des styles musicaux qui ont bercé son enfance, lui qui joue de la guitare depuis l’âge de 4 ans et qui compose des chansons depuis qu’il est adolescent et a formé des groupes de musique depuis cette époque. Il cherche à transposer dans sa musique la passion que charrie le blues, son côté cru et honnête et sa faculté de transmettre l’émotion. Avec ses 7 chansons originales et ses 4 reprises, Set the World on Fire est une belle démonstration de ces principes. Je passe vraiment de beaux moments à l’écoute de cet album et le ton d’ensemble est tout à fait blues à mon oreille avec ce son cru de guitare que j’aime beaucoup.

Ne vous attendez pas à un style blues rock échevelé avec des envolées à la limite de l’audible, Brent Johnson démontre une grande maitrise de la guitare et de la slide, pas une note ne se perd dans ses solos ou dans les duos qu’il fait avec Alvin Youngblood Hart sur Meet Me in the Morning (Bob Dylan), The Ticket avec sa touche country ou Meet Me in the Bottom (John Lee Hooker). Sa collaboration avec Sonny Landreth sur la dynamique Long Way Back to New Orleans est tout aussi riche.

En plus des guitaristes invités, tous les musiciens sont mis en valeur à certains moments, la basse de Bill Blok a un beau beat sur Glass Ceiling, la batterie de John Perkins ajoute un court solo sur Long Way Back to New Orleans, les claviers de Wayne Lohr sont bien présents, l’orgue et le piano lissent à merveille la longue et magnifique As the Years Go Passing By (Deadric Malone) où on se délecte de la maitrise de Johnson à la guitare jusqu’à la dernière note du généreux solo final.

La douce ballade So Glad You’re Mine est une chanson d’amour dont elle décrit les moments heureux. Le rythme dansant de l’instrumentale The Hucklebuck (Roy Alfred/Andy Gibson) nous amène à la dernière pièce qui est un de mes coups de coeur et qui donne son qui titre l’album, Set the World on Fire, une chanson d’amour elle aussi, mais quand l’amour se termine et qu’on voudrait que ça se fasse sans trop de casse. J’adore le beat qui devient reggae saccadé à la fin et qui semble tellement chargé d’émotions.

Brent Johnson n’est pas à ses premières armes comme chanteur, il ouvrait les spectacles pour Bryan Lee et, en dehors des tournées avec son mentor, il faisait lui-même des spectacles en trio avec Bill Blok et John Perkins. Après avoir constaté l’accueil enthousiaste du public, ils ont décidé d’entrer en studio en s’adjoignant Wayne Lohr aux claviers. J’aime beaucoup la voix juste de Johnson avec juste assez de cassé pour la rendre touchante et je trouve que l’ensemble de cet album est une réussite.

3 avril 2014 Posted by | blues, communiqués, reportages albums | , , , , , | Laisser un commentaire

• Set The World on Fire de Brent Johnson, sortie le 8 avril 2014.

Brent_Johnson_SetTheWorldOnFire_Front brent johnson by matt touchard

Un album qui promet dans les sonorités blues rock, une belle voix et un son de guitare bien franc, Alvin Youngblood Hart et Sonny Landreth sont guitaristes invités.

Montréal, avril 2014 – Les disques Justin Time sont fiers d’annoncer, pour le 8 avril prochain, la sortie de Set the World on Fire, premier album de Brent Johnson, guitariste de blues et de rock qui vit à La Nouvelle-Orléans. Sur cet album, Johnson est entouré de Bill Blok (basse, chœurs), de John Perkins (batterie) et de Wayne Lohr (claviers), ainsi que des guitaristes de renom, Alvin Youngblood Hart qui ajoute sa touche magique sur trois pièces et Sonny Landreth maître légendaire de la guitare slide, qui contribue à une pièce. suite sur Six media…

2 avril 2014 Posted by | blues, communiqués | , , | Laisser un commentaire