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♪♫♪ Reportage album Paul Deslauriers Band, sortie le 18 mars 2014.

paul deslauriers bandLes réseaux sociaux sont cruels, nous avons pu voir, ça et là, un aperçu de l’évolution de l’album mais seulement sous forme de courtes vidéos et de photos prises dans le studio d’enregistrement, mais ça y est! Attendu impatiemment par les fans du trio, dont moi, le nouvel album du Paul Deslauriers Band est bien réel et sera disponible le 18 mars.

Éclatant! C’est le mot qui m’est venu spontanément à la première écoute, et qui qualifie autant la sonorité franche des instruments des 3 musiciens que la voix de Paul Deslauriers et ses envolées impressionnantes à la guitare. L’album éponyme du Paul Deslauriers Band comprend 7 chansons originales et 3 interprétations de classiques choisis avec bonheur, Love in Vain (Robert Johnson), Nobody’s Fault but Mine (Willie Johnson) et Not Fade Away (Buddy Holly). Steve Marriner accompagne magnifiquement à l’harmonica sur Going Down Slow, la chanson d’ouverture où, déjà en partant, Paul démontre toute la puissance et la douceur de sa voix, Marriner est aussi sur She Should Be Mine, au rythme bien marqué par la batterie, vraiment belle collaboration de ce musicien de Monkey Junk sur ces 2 chansons. Que dire de la très belle Labor of Love…on voit avec cette chanson qu’on n’a pas nécessairement besoin de faire un slow blues pour faire un blues brûlant, le rythme de cette chanson n’est pas très lent mais le blues lui est définitivement brûlant…jusqu’au soupir final.

Steve Strongman est guitariste invité sur All I Want et un beau duel à la guitare marque sa présence. Love in Vain est toujours pour moi un moment de recueillement, Paul Deslauriers crée, avec cette interprétation de la chanson de Robert Johnson, un espace-temps blues où je me perds à chaque fois avec émotion. Green Stripe, un instrumental endiablé aux rythmes variés dure 3 minutes 30. Baby Come Home est une ballade qui commence tout en douceur et qui se déploie en une montée musicale très réussie. Nobody’s Fault but Mine, I Blame You et la finale, Not Fade Away, une pièce de plus de 9 minutes où le virtuose de la guitare s’en donne à coeur joie, sont les autres titres de cet album.

Enregistré au Studio Tone Bender à Montréal, « live », sans artifices, en ne choisissant que les meilleures prises, l’album a un son bien cru et bien défini et on y entend toutes les nuances des instruments. Les 3 musiciens, outre Paul Deslauriers, Greg Morency est à la basse et Sam Harrisson à la batterie, dont la réputation n’est plus à faire et dont la chimie est évidente quand ils jouent ensemble, nous offrent ici une excellente réalisation qu’on a du plaisir à découvrir au fil des écoutes successives et qui me donne très hâte de les voir nous présenter en spectacle.

Avec la sortie de l’album, le Paul Deslauriers Band lance un site web tout neuf déjà bien garni en informations variées et où toutes les dates de lancement sont annoncées. http://www.pauldeslauriersband.com/

cliquez sur « play » pour entendre Going Down Slow.

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14 mars 2014 - Posted by | blues, reportages albums | , , , ,

2 commentaires »

  1. le nouveau site: pauldeslauriersband.com

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    Commentaire par Richard Ouellette | 16 mars 2014 | Réponse

  2. J’ai bien hâte de l’écouter, tous de grandes
    pointures du blues canadien.

    J'aime

    Commentaire par pierre fournier | 15 mars 2014 | Réponse


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