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♦ Reportage Rockabilly Rules au Petit Impérial le 23 nov. 2012.

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Merci à Sourisyé Louis pour ses photos.

Autant j’ai aimé Matt Andersen en solo, qui habitait la scène de toute sa personnalité, autant j’ai apprécié  la visite de Rockabilly Rules qui, dans un tout autre registre, est venu nous offrir son exubérance dans une rafale de rock’n’roll entrainant, le 23 novembre au Petit Impérial. La salle s’est remplie à pleine capacité de danseurs qui, eux aussi, ont fait de cette soirée une réussite et, vraiment,  ils sont fascinants à voir évoluer.

Steve Paradis, le talentueux guitariste chanteur du trio, armé d’une superbe Gretsch verte tiger flamed, nous a entrainés dans un tourbillon de bons beats dans la plus pure tradition rockabilly. Nous avons reconnu Johnny Cash avec Folsom Prison Blues, les Stray Cats avec 18 Miles From Memphis, Stray Cat Strut et Drive Like Lightning, Crash Like Thunder, ces deux dernières que le band nous a fait chanter et où nous avons embarqué à fond, les Heartbreak Hotel, That’s Allright Mama, Hound Dog d’Elvis et une foule d’autres morceaux au même rythme dansant. Je suis sûre qu’à la lecture de ces titres, tout le monde qui les a connus un jour ou l’autre a le goût de les réentendre. Franchement, je réalise que j’apprécie de plus en plus me faire offrir ces bons rock’n’roll classiques, ce que Rockabilly Rules fait à merveille.

Jean-Yves Leroux est à la batterie et c’est la première fois que je voyais un batteur jouer debout. Lui-même ne le faisait pas avant de se joindre au groupe 8 mois après sa création il y a  4 ans, mais, pour donner plus de punch et d’authenticité au trio, il a adopté cette manière de jouer. La grosse caisse est cylindrique et la pédale est placée dessous. Le musicien et son instrument étaient tout au bord de la scène, comme le guitariste et le bassiste ce qui nous a permis d’apprécier son jeu.

Parlant du bassiste, nous avons connu une bombe d’énergie en la personne de Carl Upright. Juste pour vous dire, il avait sur scène deux contrebasses au cas où son jeu énergique l’obligerait à en changer rapidement suite à un bris ou à une corde cassée. Et ici, « jeu énergique » est un euphémisme, Carl nous a montré toutes (bien que je soupçonne qu’il lui en reste à inventer) les positions possibles qu’on peut adopter avec une contrebasse, allant de: couché sous elle sur la scène, Steve Paradis debout sur elle, jusqu’à la lancer dans les airs. Comme certains guitaristes, il a même joué avec sa contrebasse juchée sur ses épaules. Même avec une crevasse sur un doigt, qu’il a enduite de colle pour pouvoir poursuivre le spectacle, le jeune musicien n’a pas perdu de son efficacité souriante. Tout le spectacle a été sous le signe de la bonne humeur et des surprises visuelles et auditives. Pour clore cette belle soirée, nous avons eu droit, en rappel, à Grand’Pa and Jack, une compo du groupe.

Merci à Carl Upright pour sa collaboration aux  informations.

25 novembre 2012 Posted by | blues, musique, reportages | , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire