Blog de tatieblues

Le blues du Québec, le blues musique!

♦ Joseph Edgar jeudi 22 novembre 2012 au Bal du Lézard.

Jeudi 22 novembre au bal du lézard 1049, 3e Avenue, Limoilou , 21h, gratuit, en spectacle Joseph Edgar

Joseph Edgar nous présente son nouvel album intitulé Interstices, qui paraîtra le 21 février prochain (sortie indépendante). Quatrième album en carrière solo, qu’il poursuit depuis 2003, Interstices s’inscrit dans un son plus rock et moins folk que ce à quoi Edgar nous a habitués avec ses albums précédents: La lune comprendra (2004), Oh ma ma (2006) ainsi que Y’a un train qui s’en vient (2009).

L’influence du réalisateur et musicien Jocelyn «Joe» Gagné (Les Breastfeeders) n’est sans doute pas étrangère à ce changement de cap fort intéressant, où les tambourins et bruits de guitares grinçants sont bien présents, particulièrement dans la pièce Feathers and Tar. Tout au long de l’opus, l’empreinte du réalisateur se fait ressentir pour mener à un résultat final unique. Interstices est également le fruit de collaborations avec Lisa LeBlanc (banjo et voix), lauréate du Festival international de la chanson de Granby en 2010, Geneviève Toupin (piano et voix), finaliste à Granby en 2006 ainsi que les musiciens du groupe The In’n Outs.

À travers les pièces qui composent l’album, Joseph Edgar invite l’auditeur à s’immiscer dans les fissures de sa vie et à plonger à l’intérieur de diverses histoires pour y découvrir le quotidien de l’artiste. Album rempli de contrastes et d’influences diverses, la magnifique poésie d’Edgar retient constamment l’attention et nous transporte dans un univers où le temps s’arrête l’espace d’un moment, d’un interstice…

À PROPOS DE JOSEPH EDGAR

Originaire de Moncton, Joseph Edgar est l’un des fers de lance de la nouvelle scène musicale acadienne. Fondateur du légendaire groupe Zéro Celsius dans lequel il était « leader » dans les années 1990 et 2000, Joseph Edgar est aujourd’hui à maturité après plus de 20 ans de carrière! Son univers, souvent qualifié d’urbain acoustique mais que lui-même qualifie plutôt comme rock-folk, se nourrit de multiples influences acquises au fil du temps.

Artiste passionné qui occupe la scène avec une intensité peu commune, la musique est pour lui un véhicule tout indiqué pour l’écriture. L’évolution musicale d’Edgar se fait une fois de plus sentir à l’écoute de ce quatrième album. En plus de plusieurs spectacles prévus à l’hiver et au printemps 2012 au Canada, il fera une tournée en France, en Suisse, en Belgique et en Allemagne l’été prochain.

Extraits de presse

Joseph Edgar, émotif, viscéral Le matériel de l’ex-leader de Zéro Celsius (…)est traversée par le folk, le folklore, le country, mais aussi par un rock qui peut parfois se montrer abrasif. L’auteur s’exprime en langue familière, sans effort normatif. Ces états d’âme mis en rimes ont pour objet d’exprimer l’identité acadienne telle qu’elle se vit aujourd’hui. Tout y est intelligible, il faut vraiment être de mauvaise foi pour ne pas saisir. Y a un train qui s’en vient est le troisième album du mec en cinq ans, on l’imagine porté par quelque flamme, quelqu’énergie. Ce gars n’est peut-être pas en train de réinventer le son acadien mais il a quelque chose bien à lui. Sa voix un tantinet chevrotante malgré sa puissance, les tripes qu’il étale sur la table, la cohésion de son accompagnement. Voilà autant d’arguments pour s’y intéresser.
Alain Brunet – blogue

Comme à l’habitude, la poésie de Joseph Edgar est bien ancrée à Moncton. Ce sont d’ailleurs des passages comme «Hé man, as-tu entendu, ils l’ont annoncé à la télé aux grosses nouvelles d’à soir», qui font que j’adore ce qu’il écrit. C’est sincère. Le chiac est saupoudré comme une bonne épice. Pas trop. Juste assez. Et c’est beau. Beau comme le mascaret sur la rivière Petitcodiac. Tout ça pour dire que l’évolution musicale de Joseph Edgar est palpable dans cet EP. Le réalisateur a réussi à laisser son empreinte sur les sillons ces tounes. Le son est complet, clair, riche. La voix de Joseph Edgar est plus posée que dans ses trois premiers albums.
Le49 – blogue de musique indépendante

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Source : Bal du lézard, 1049, 3e avenue, Limoilou, 418-529-3829

19 novembre 2012 Posted by | communiqués, musique | , , , , | Laisser un commentaire

♦ Reportage Monkey Junk au centre d’art La Chapelle le 17 novembre 2012.

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Certains ont découvert Monkey Junk samedi dernier au centre d’art La Chapelle et d’autres, comme moi, l’ont redécouvert avec ravissement. Un spectacle très énergique au son incisif qui a été le qualificatif de la soirée. Marriner utilise des guitares barytone,  instrument qui se situe entre la guitare et la guitare basse, ce qui donne une richesse à l’ensemble puisqu’on bénéficie de la présence de deux guitaristes. Pour ajouter à l’intérêt, j’ai trouvé que Marriner a moins utilisé les vocalises à la « West Coast Blues » et que la petite note rauque qu’avait sa voix était très accrocheuse. On en a eu une belle démonstration dans I Can’t Hold Out, un entrainant Chicago Blues qui a eu lieu en fin de spectacle et qui a fait se lever les gens pour danser et chanter  le refrain « talk to me baby ».

Tony D., un de nos meilleurs guitaristes canadiens, un de mes préférés, assure sa part avec sa présence tranquille mais criante d’efficacité et de talent. Mon bonheur aurait été complet  s’il avait chanté une ou quelques chansons parce que je sais qu’il a une très belle voix lui aussi. Quand à l’excellent Matt Sobb, qui soude le tout  à la batterie, au fil des ans, il est soit gagnant aux Maple Blues Award dans la catégorie meilleur batteur, soit en nomination, comme cette année encore.

En ouverture, Six Strings Down écrite par Jimmie Vaughan au décès tragique de son frère Stevie Ray. Une chanson qui devrait être chantée à chaque fin d’année pour commémorer le départ de nos artistes du blues. Nous avons entendu plusieurs chansons des deux cd du groupe, Tiger in Your Tank et To Behold, ce dernier ayant gagné un Juno dans la catégorie meilleur cd blues. What I Got to Give, très belle, est une nouvelle compo qui sera sur le prochain cd. Tiger in Your Tank, Boogie Man, Beefy, la belle instrumentale, Right Now, très énergique, Let Her Down, un magnifique slow, sont des titres qui nous ont été présentés.

Un spectacle toujours intéressant, assaisonné de slide et de solos de chacun des guitaristes, des beats de basse de Marriner, des solos de wah wah de Tony D., chaque guitariste enrichit le son de l’autre. S’ajoute les solos de Marriner à l’harmonica, l’instrument installé dans un manchon de balayeuse, lui-même inséré dans un micro sur pied (truc de sa fabrication, canadienne, nous a mentionné Steve). De plus, j’admire la ténacité de Steve Marriner à s’adresser à nous en français, ce qu’il fait très bien. Il se donne la peine de nous raconter des anecdotes et de nous présenter les chansons en français sans jamais tomber dans la facilité de retourner à sa langue maternelle.

Pour nous présenter le rappel, Steve nous a dit que ce spectacle était le dernier avant le retour à la maison, de la tournée qui a commencé à l’Action de Grâce,  et il nous a appris que le band avait eu un accident de la route il y a une semaine et que, bien qu’il n’y ait pas eu de blessés, cet incident leur a fait réaliser à quel point il est réconfortant de revenir à la maison, parmi les personnes qui nous sont chères. Mother’s Crying, triste mais pleine d’espoir a terminé le spectacle puis le trio a rencontré ses admirateurs dans le hall de la Chapelle pour leur dédicacer des cd.

19 novembre 2012 Posted by | blues, communiqués | , , , , , , , , | 3 commentaires

♦ Rockabilly Rules le 23 novembre 2012 au Petit Impérial.

http://www.myspace.com/rockabillyrulesband

19 novembre 2012 Posted by | blues, communiqués | , , , , , , , | Laisser un commentaire