Blog de tatieblues

Le blues du Québec, le blues musique!

♦ reportage Ria Reece Band au Petit Impérial le 9 nov. 2012.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Nous avons profité d’une autre belle découverte offerte par Michel Rochette le 9 novembre au Petit Impérial avec la présence de Ria Reece qui nous a enchantés de sa magnifique voix. Ria Reece, qui a 34 ans mais qui en parait 20, est originaire de Toronto et habite Montréal depuis 2009 et elle nous a présenté ses musiciens et ses chansons dans un très bon français. Le Ria Reece Band qui existe depuis septembre 2011, est composé d’André Chevarie à la guitare, de Guy Robert à la basse et de Martin Laporte à la batterie, ces deux derniers n’étant pas des inconnus dans le blues à Québec puisque nous avions vu Martin Laporte avec Sonny Wolfe, Joe Hell et Kevin Mark et Guy Robert était le bassiste de Greenwood à ses débuts.

Toute de bleu vêtue, de ses escarpins jusqu’à la fleur dans ses cheveux, Ria Reece nous a fait visiter les succès des Tracy Chapman, Temptations et CCR, quelques rythmes soul, un peu de Motown,  en plus des beaux blues qu’elle nous a interprétés de sa voix pleine d’éclat ou de velours, selon l’humeur de la chanson.

Bien entourée par ses musiciens talentueux, la jeune chanteuse nous a fait vivre des montées dramatiques comme dans House of the Rising Sun, qui a une valeur particulière pour elle puisque son père la lui chantait quand elle était petite. Ou encore dans la finale d’un très beau slow Backwater Blues de Dinah Washington où la bête de scène, sagement harnachée jusque là, n’a demandé qu’à sortir  pour nous donner des frissons.

Nous avons aussi entendu You Can’t Save Her, composée par Ria et André Chevarie et des compositions d’André, The Road et Whisper,  tirées du CD du groupe rock montréalais Urbancowboy dont il est le guitariste(ne pas confondre avec le groupe de Québec) se sont aussi intégrées aux interprétations  telles que My Babe, All Night Long et I Just Want To Make Love To You, et nous ont donné des moments plein d’énergie. En particulier un trio en rafale, Rollin’ on the Railroad, Good Golly Miss Molly et Don’t Mess with the Kids. Et, pour ajouter à cette belle énergie, l’excellent batteur Martin Laporte nous a offert un long solo qu’il a fait en partie à mains nues, en partie avec ses baquettes sur la scène, sur les chaises, les moniteurs, le pied de micro, le verre à café d’un spectateur, tout en dosant les coups selon la fragilité du matériel choisi. Pour le rappel, un superbe At Last d’Etta James a conclu cette belle soirée.

À ne pas manquer, mercredi le 14 novembre, une autre belle soirée de blues nous attend au Petit Impérial avec la présence attendue de Matt Andersen.

11 novembre 2012 - Posted by | blues, reportages | , , , , , , ,

Aucun commentaire pour l’instant.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s