Blog de tatieblues

Le blues du Québec, le blues musique!

Reportage Ross Neilsen, pub St-Alexandre le 20 septembre 2012.

J’avoue, je suis encore allée voir Ross Neilsen Band le 20 septembre au pub St-Alexandre. Avec toujours autant de plaisir, veillé tard, restée pour les 3 sets. Ross avait du nouveau, un CD frais gravé, et un bassiste qui accompagnera le band pour la tournée d’automne et qui, espère Ross, deviendra le bassiste attitré.

Jamie Guitar, oui oui, c’est son nom, est le nouveau bassiste du groupe et les opinions étaient unanimes autour de moi pour dire qu’il « fitte » très bien dans le band avec son jeu attentif, ses airs un peu mauvais garçon, un peu cow boy, un background rockabilly, une belle présence sur scène et un sourire craquant. Karl Gans est à la batterie avec son efficacité sans faille.

Après plusieurs spectacles au Harvest Jazz & Blues Festival, le 20 septembre était le premier de la tournée d’automne d’un océan à l’autre du Ross Neilsen Band, d’une durée de 10 semaines. Pour le revoir ou pour une belle découverte blues rock, il est cédulé au pub St-Alexandre le 1er décembre, à son retour dans l’est.

Ross avait aussi avec lui un tout nouveau cd, enregistré solo, The Shack Up Sessions et, pour une friande de guitare comme moi, c’est un délice à écouter, le son est magique. Il y chante plusieurs de ses compositions, certaines nouvelles, certaines qu’on lui connaît déjà, mais nouvellement arrangées pour bien faire ressortir le son blues de chacune, et une sélection de ses classiques préférés tels que Can’t Be Satisfied, Red Rooster, Preachin’ Blues. Le tout a été saisi à Clarksdale, Mississippi au The Shack Up Inn, à quelques pas de la croisée des chemins où le mythique Robert Johnson aurait vendu son âme au diable en échange de son talent de guitariste. D’où, peut-être, la magie du son de The Shack Up Sessions, pure guitare (National Resolectric) et voix intime, avec un soupçon de rythmique à la stomp box. Avec aussi un soupçon ténu, ou bien est-ce moi qui l’invente, d’écho dans le son, comme un écho des origines du blues, comme le voyage dans le temps de Ross à Clarksdale, Mississippi.

13 octobre 2012 - Posted by | blues, reportages | , , , , , , ,

Aucun commentaire pour l’instant.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s